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840 millions d’euros dont 50 % pris en charge par l’État : le coût de l’achèvement de la NRL est connu – Mobilités

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Visibilité financière et approach après plus de 10 ans d’errements

vendredi 11 mars 2022, par Manuel Marchal


Dans une interview parue hier dans le « JIR », le Premier ministre annonce au sujet de l’achèvement du chantier de la route en mer la prise en cost par l’État de « la moitié de ces travaux, ce qui va représenter un effort de plus de 420 tens of millions d’euros de la half de l’Etat ». La answer approach est donc connue, le viaduc, ainsi que le coût, environ 840 tens of millions d’euros dont 50 % financés par l’État. Ceci sera acté la semaine prochaine à Paris lors d’un déplacement de la présidente de la Région, Huguette Bello.


Dans une interview publiée hier dans le « JIR », le Premier ministre Jean Castex a annoncé que l’État s’engageait à investir 420 tens of millions d’euros pour réaliser la seconde partie de la nouvelle route du littoral. Cette somme représente la moitié du coût complete de cette partie du chantier. La answer approach a été choisie depuis plusieurs semaines par le maître d’ouvrage, la Région Réunion : un viaduc en mer plutôt que la digue en mer initialement prévue. La digue en mer était unattainable à réaliser, compte tenu de l’absence des matériaux nécessaires à sa development à La Réunion.

Cette annonce permet donc de connaître le coût de cette seconde partie qui n’a pas encore démarré, 11 ans après l’accord de financement signé par Didier Robert avec François Fillon, et 8 ans après la pose de la première pierre du chantier : environ 840 tens of millions d’euros.

Rappelons que la nouvelle route du littoral est un projet prévu dans le cadre du transfert à la Région Réunion de la gestion des routes nationales au 1er janvier 2007. Paul Vergès avait alors négocié auprès du gouvernement les financements nécessaires à la development de deux projets de sécurisation de la liaison entre Saint-Denis et La Possession : un tram-train et une nouvelle route du littoral. L’État étant alors compétent au sujet du choix de la route, il avait décidé d’une route à 4 voies mixant tunnels, digue et viaduc pour un montant estimé à 930 tens of millions d’euros. L’accord prévoyait qu’en cas de dépassement du funds preliminary, les surplus seraient répartis en fonction de la half respective de l’État et de la Région dans l’investissement. Ceci permettait donc de partager équitablement le risque entre État et Région.

Plus de 10 ans de coûteux errements avec Didier Robert

3 ans plus tard, Didier Robert devenait président de la Région Réunion et décidait de démolir le projet de tram-train automotive il allait à l’encontre du foyer du tout-automobile et des énergies fossiles. Il négocia avec le nouveau gouvernement le basculement de tous les crédits destinés à la reconstruction du prepare sur un chantier de route en mer à 6 voies. Le funds preliminary annoncé était de 1,6 milliard d’euros. L’État avait obtenu la garantie que la totalité des surcoûts devaient être pris en cost par la Région Réunion, sa contribution était donc forfaitaire et ne devait plus bouger.

10 ans plus tard, la moitié de la route en mer principalement en viaduc n’était pas encore livrée et compte tenu des malfaçons découvertes, ne le sera pas avant la fin de cette année. Restait à construire l’autre moitié. Pour satisfaire les intérêts de certains transporteurs, la Région présidée par Didier Robert avait imposé le choix d’une digue en mer alors que les matériaux nécessaires à son achèvement n’existaient pas à La Réunion. L’État l’avait alors soutenu dans les démarches en lui donnant toutes les dérogations, allant même jusqu’à modifier un doc d’aménagement stratégique pour ouvrir une mégacarrière à 50 kilomètres du chantier pour y prélever plusieurs tens of millions de tonnes de matériaux. Cette opération a tourné au fiasco. Le chantier est donc dans l’deadlock depuis plusieurs années tandis que les surcoûts se sont accumulés.

L’État prend en cost la moitié du surcoût

Ceci indique donc qu’en termes de surcoût, il s’agit de plus de la moitié du prix preliminary. Selon l’accord Robert-Fillon, ces 840 tens of millions auraient dû être pris en cost en totalité par la Région. Cela représente presque une année de funds. Et compte tenu du choix d’une digue, l’importation de matériaux prélevés à des milliers de kilomètres de La Réunion aurait sans doute fait exploser la facture au-delà du milliard d’euros. Manifestement, Didier Robert devait se douter que la Région Réunion n’aurait jamais pu payer un tel montant pour terminer le chantier, d’où l’deadlock.

L’engagement de l’État à financer 50 % de ce surcoût doit être acté la semaine prochaine lors d’un déplacement de la présidente de la Région, Huguette Bello, à Paris.

Ceci permet donc de revenir à l’idée de départ 15 ans auparavant : la contribution de l’État prend en cost la moitié du surcoût.

M.M.


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